Musique

Lao Kouyaté, la kora comme passeport entre héritage et scènes du monde

Héritier d'une tradition griotique, Lao Kouyaté a construit un parcours musical entre Casamance, Rome, la France et de nombreux festivals internationaux.

Awa DiopAwa Diop 5 août 2026 1 min Mis à jour le 2 novembre 2026
Lao Kouyaté jouant de la kora
© DR

La musique de Lao Kouyaté s'inscrit dans une trajectoire rare : celle d'un artiste qui porte la kora comme une mémoire vivante, tout en la projetant vers les scènes contemporaines du monde. Né en Casamance dans une famille de griots, il rejoint Dakar en 1984, où il développe son art de koriste et de luthier, puis poursuit son parcours en Europe à travers concerts, collaborations et festivals internationaux.

Une tradition vivante

Le griot n'est pas seulement un musicien : il est dépositaire d'une mémoire, gardien d'une généalogie et passeur d'une tradition orale. Lao Kouyaté incarne cette fonction tout en l'ouvrant au monde.

Des œuvres marquantes

Des titres comme Pourquoi tout ça ?, Naalou ou Sunu 7 témoignent d'une écriture qui conjugue héritage mandingue et sensibilités contemporaines.

Partager :

À lire aussi

Angélique Kidjo : La Symphonie Africaine, un pont entre héritages et modernitéMusique

Angélique Kidjo : La Symphonie Africaine, un pont entre héritages et modernité

Le 23 octobre 2026, la Halle aux Grains de Toulouse accueille « Symphonie Africaine », un projet ambitieux porté par Angélique Kidjo. Entre hommage aux icônes du XXe siècle et exploration des sonorités contemporaines, la chanteuse béninoise propose une fresque orchestrale qui redéfinit les contours de la musique africaine sur la scène internationale.

Rédaction Savane Écho24 octobre 2026

Cookies et mesure d'audience

Nous utilisons des cookies nécessaires au fonctionnement du site ainsi que, avec votre accord, des cookies de mesure d'audience (Google Analytics). En savoir plus